Numéro du document
92-270
Type d'impôt
Taxe de vente au détail et taxe d'utilisation
Description
Vente de la division ; critères pour l'exemption de vente occasionnelle
Sujet
Exemptions, 
Biens soumis à l'impôt
Date d'émission
12-30-1992
30 décembre 1992


Re : §58.1-1821 Application : Taxe de vente et d'utilisation


Chère ****

Je réponds ainsi à votre lettre de septembre 11, 1992 dans laquelle vous demandez, au nom de votre client, **** (le contribuable), le réexamen de ma décision datée de novembre 18, 1991.

Sur la base de l'examen effectué par le département, je ne trouve aucune raison de considérer la transaction en question comme une vente occasionnelle exonérée. Pour parvenir à cette conclusion, j'ai examiné dans leur totalité les critères énoncés dans ma lettre de novembre 18, 1991 et les faits présentés par le contribuable.

D'après l'analyse du ministère, les activités commerciales du contribuable ne semblent guère différentes de celles de toute autre entreprise verticalement intégrée. Bien que le contribuable exploite plusieurs divisions, celles-ci font partie d'un ensemble plus vaste, chaque division étant inextricablement liée à l'autre par un flux de biens et de services - la division des carrières fournit des pierres concassées à d'autres divisions, notamment la division du pavage, qui produit de l'asphalte utilisé par les divisions des autoroutes et des ponts du contribuable.

Bien qu'au sein de la société et auprès de certains clients, les quatre divisions aient pu être "considérées" comme des entités séparées et distinctes, il n'y a pas suffisamment de preuves pour considérer les divisions "comme des entreprises commerciales" distinctes fonctionnant effectivement de manière indépendante les unes des autres. Ceci est démontré par la gestion centralisée que les quatre divisions partagent, ainsi que par les fonctions centralisées de comptabilité, d'administration et de gestion financière.

En vertu d'une jurisprudence bien établie en Virginia, les exonérations fiscales doivent être interprétées strictement à l'encontre du contribuable. Le contribuable ne s'étant pas acquitté de la charge de démontrer que la transaction représentait la vente d'une entreprise commerciale distincte, l'évaluation du département doit être maintenue.

Il est suggéré dans votre lettre que si le département rend une décision défavorable au contribuable en ce qui concerne l'exonération pour vente occasionnelle, une partie de l'audit soit ajustée pour supprimer tout bien immobilier évalué en tant que bien meuble corporel. Comme indiqué dans la décision de novembre 18, 1991, l'impôt supplémentaire établi par le département ne représentait qu'un impôt sur la valeur des biens meubles corporels. Ceci est cohérent avec la position du département dans l'affaire Commonwealth c. Wellmore Coal, 228 Va. 149 320 S.E.2d 509 (1984), dans lequel la Cour suprême de Virginie a établi une distinction entre la structure d'une benne à charbon et les machines et équipements qui s'y trouvent. En outre, comme indiqué précédemment, les machines et équipements en question ne seraient pas considérés comme des biens immobiliers aux fins de l'impôt local.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes sentiments distingués,



W. H. Forst
Commissaire à la fiscalité

OTP/6425K

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Dernière mise à jour 08/25/2014 16:46